Le problème des logiciels « à remplir »
Un CRM, un logiciel métier, un tableur partagé : ces outils rangent l'information, mais c'est votre équipe qui doit la saisir. Chaque e-mail reçu devient une fiche à créer, chaque pièce jointe un fichier à renommer et à classer, chaque relance une tâche à ne pas oublier.
Résultat : l'outil est bien tenu les premières semaines, puis il prend du retard. Et le temps passé à le remplir ne disparaît jamais vraiment.
Ce qu'un logiciel « qui travaille » fait à la place
Un logiciel qui travaille part de ce qui arrive déjà chez vous (e-mails, PDF, photos, appels) et fait la première partie du travail :
- il lit la demande et retrouve le bon client et le bon dossier ;
- il range les documents et repère ce qui manque ;
- il prépare la réponse, le devis ou la relance ;
- il attend votre validation, ou agit seul pour ce que vous avez autorisé.
Trois questions pour faire la différence
Avant d'acheter un outil, posez-vous trois questions. Qui saisit l'information : votre équipe ou l'outil ? Qu'est-ce qui se passe si personne ne l'ouvre pendant une semaine : rien, ou le travail continue ? Et comment saurez-vous combien de temps il vous a fait gagner ?
Si la réponse est « mon équipe », « rien » et « on ne saura pas », vous achetez un logiciel à remplir.
En pratique
Chez Singular, on commence toujours par une seule tâche, celle qui prend le plus de temps à la main. On la mesure avant, on construit l'outil, puis on mesure après. Si le temps gagné n'est pas au rendez-vous, on continue à ajuster sans facturer de plus.
Vous voulez savoir ce que ça donne chez vous ?
Un appel de 30 minutes pour regarder vos tâches. Résumé écrit inclus.